À moins d’une semaine des élections législatives anticipées du 25 octobre 2026, la Serbie traverse une crise politique d’une intensité rare. Le pays s’apprête à voter dans une atmosphère extrêmement tendue, marquée par une polarisation profonde et le deuxième plus fort risque de violences électorales en Europe selon l’indice EVI de la fondation Kofi Annan. Entre la tentation hégémonique du pouvoir et un désir irrépressible de renouveau, ce scrutin s’annonce comme un tournant